lundi 31 mars 2014

LITTéRATURE.036_"Un impératif" (2014.01.12/14h51-15h25)

Relu et annoté le 21.01.2014 (21h25 – 21h45)
Relecture et corrections le 19.01.2014 (13h30 – 13h35)

Cette recherche s’affirmait comme un impératif.

jeudi 27 mars 2014

LITTéRATURE.035_"Un nouveau sujet" (2014.01.12/14h51-15h25)

Relu et annoté le 21.01.2014 (21h25 – 21h45)
Relecture et corrections le 19.01.2014 (13h30 – 13h35)


Je croyais naïvement qu’il me fallait trouver le sujet d’un nouveau recueil.

lundi 24 mars 2014

LITTéRATURE.034_"Mon écriture.2" (2014.01.12/12h50-14h15)

Relu et annoté le 21.01.2014 (21h25 – 21h45)
Relecture et corrections le 19.01.2014 (13h30 – 13h35)

J’avais achevé mon premier recueil structuré de poésie que j’avais envoyé à des éditeurs, en escomptant être publié.

jeudi 20 mars 2014

LITTéRATURE.033_"Mon écriture.1" (2014.01.12/12h50-14h15)

Relu et annoté le 21.01.2014 (21h25 – 21h45)
Relecture et corrections le 19.01.2014 (13h30 – 13h35)

Une nouvelle avait déjà trouvé un éditeur : c’était l’opus vénitien des « Nouvelles italiennes », deuxième par ordre chronologique à avoir été rédigé.

lundi 17 mars 2014

LITTéRATURE.032_"Le retour à soi" (2014.01.06/16h45-17h30)

Relu et annoté le 21.01.2014 (21h25 – 21h45)
Relecture et corrections le 19.01.2014 (13h30 – 13h35)
Corrigé le 12.01.2014 au matin



D’une part, une rencontre me donna envie de me consacrer à nouveau à mon écriture.

dimanche 2 décembre 2012

LITTéRATURE.031_"Ironie de rabbi Eliézer" (2012.03.31/15h30-15h45)

Cela me rappelle une histoire, à peine évoquée dans la haggadah de Pessah, en cette période printanière et pascale. Tous les ans, nous parlons, entre autre, d’un rabbin de la période talmudique (Eliézer si je me souviens bien). La tradition orale nous dit que ce rabbin était très sage, profond et érudit … mais il était très jeune. Cet âge lui posait problème ou, du moins, son apparence juvénile. Si bien qu’en une nuit, Dieu lui fit pousser une longue barbe blanche, ses cheveux grisonnèrent et s’éclaircirent, ses traits se ridèrent et sa voix se mis à chevroter. Il n’avait plus aucune raison de se plaindre : il avait moins de 30 ans mais en paraissait plus de 80. Son « assurance » était « assurée » par Dieu. L’ironie de cette histoire ne cesse de m’interroger et peut être est ce depuis ce temps que les écrivains paraissent plus vieux qu’ils ne sont, tant il est vrai qu’écrivain ou rabbin c’est tout comme.

jeudi 22 novembre 2012

LITTéRATURE.030_"Sans âge" (20120.03.31/15h30-15h45)

L’écriture mûrit son écrivain, elle le vieillit, elle le rend sans âge. La première fois que je rencontrais Bona, elle s’attendait à voir un vieillard que lui avait recommandé Claude Vigée. J’arrivais alors à Bordeaux et nous avions juste échangé par téléphone : ma voix avait trahi mon écriture, elle avait masqué mon âge. C’était à l’automne 2006, j’avais alors 28 ans et ma démarche éditoriale avait éclos deux ans auparavant.