jeudi 30 juin 2016

LITTéRATURE.080_"Touriste de la pensée?" (2016.06.11/16h30 - 16h50)



Relu et corrigé (18h45 – 18h50)

Cette capacité de renoncer à s’approprier tout ce que nous trouvons beau est peut être une des formes de la sagesse. Savoir se contenter de l’existence de la beauté, renoncer même à la contempler… cette terre inconnue est vantée par beaucoup de voyageurs, mais sans regrets je ne m’y rendrai jamais.

lundi 27 juin 2016

LITTéRATURE.079_"Trop belle pour toi" (2016.06.11/16h30 - 16h50)


Corrigé 12.06.2016 (16h32 – 16h35) 

Avoir la modestie de reconnaître que certes une pensée est belle, mais nous ne pouvons pas nous l’approprier, la posséder. Elle existe, elle est bien construite, mais nous ne savons qu’en faire. La tentation est forte d’en user. Nous nous imaginons le surcroît de gloire que cela nous procurerait. Nous n’imaginons pas encore le danger que cela représenterait. Le risque de se dévoyer : « elle n’est pas faite pour toi, cette pensée trahirait ce qui te fonde. »

jeudi 23 juin 2016

LITTéRATURE.078_"Décoloniser l'esprit" (2016.06.11/16h30 - 16h50)



Relu et corrigé (18h45 – 18h50)

Et nos découvertes ne sont parfois pas un surcroît de connaissance. Au contraire, mieux se connaître peut passer par un retour aux savoirs fondamentaux, par l’abandon de savoirs inutiles, du moins en l’état de nos capacités actuelles de réflexion.


L’abandon de souveraineté de ce sur quoi nous croyions avoir eu prise, par notre intellect, peut être bénéfique. Cette décolonisation de la pensée, ce renoncement à des territoires de l’esprit nous allège, car nous ne sommes pas encore en mesure de les comprendre, de les connaître.